Squalus 1NCognitus: contagion d’incognition

Mot de votre hôte

Avant tout, sachez que la lecture complete des pages de cette catégorie pourrait vous prendre plus de 2 heures; ceci est un monstre, synthèse de mon cours de psychologie cognitive. Vous n’êtes pas obligés de tout lire non plus, vous pouvez seulement lire les sections qui vous intéressent. Ou ne rien lire du tout et partir, maintenant, à l’aventure. D’ailleurs, je dois également vous avertir que j’ai souvent modifié les termes des différentes expériences, mais jamais dans le but d’en changer les résultat ou offrir une interprétation différente de celle des chercheurs, mais c’était plus amusant ainsi. Car plus on est fou, plus ou rit! Vous êtes avertis alors bonne lecture!

Introduction

La cognition est le processus psychique qui nous fait croire que nos sensations sont fiables et légitimes. C’est ce qui permet à Je d’aimer Tu, à Tu de mépriser Il, à Il de profiter de Nous, à Nous de critiquer Vous, à Vous de dominer Ils, à Ils de se demander ce que crisse Je. La cognition permet tout ça et encore plus. Ce que la cognition ne permet pas, c’est de se comprendre elle-même avec facilité. Comment comprendre l’outil qui encode le réel et le décode en ce que nous nommons «la réalité»? Les philosophes de jadis, entre deux parties de pétanque, se questionnaient déjà à propos de ça. Est-ce que le monde perçu est fidèle à la réalité externe? Est-ce que la sensation représente exactement le stimulus? Pourquoi la concentration permet-elle de focaliser sur une tâche en faisant abstraction du reste? Pourquoi la mémoire permet-elle de se souvenir d’une morsure de requin datant de plusieurs années, mais permet l’oubli d’une tâche à faire dans l’immédiat dans la pièce d’à côté ? Le mémoire est-elle un endroit précis du cerveau ou est-ce un processus? Quelle est sa capacité maximale? Et surtout: diantre! pourquoi jouons-nous à la pétanque?

Qu’à cela ne tienne, explorons ensemble le code de notre cognition, cette mascarade sensorielle se vivant au singulier et qui n’a de sens qu’au pluriel, et son analogie potentielle avec le subconscient collectif dans le Kyurensi Kodex.

Définition de la cognition

Officiellement, la cognition est la somme des processus mentaux qui transforment, réduisent, élaborent, emmagasinent, rappellent et utilisent les stimuli qui bombardent un organisme vivant, quoiconque(ce mot existe sous l’autorité illusoire du Kodex de la langue française) que ce soit. Ici, nous nous concentrerons sur la cognition de l’être humain et du requin. Prenons comme exemple la domestication des poissons-poissons. Vous ne connaissez pas les poissons-poissons? C’est tout le monde. Et parmi les poissons-poissons, il y a des rémoras. Les rémoras imitent leur Dieu requin en croquant les autres poissons-poissons et ceux-ci demandent à leur Dieu de leur offrir les moyens de finir en justes rémoras. Je m’égare dans les liquidités neurologiques…

Transformation de stimuli

Quoiconque analysé par la cognition peut être modifiée pour aider à sa compréhension, à son assimilation. Par exemple, les rémoras inculquent aux poissons-poissons que la rareté rend les choses(concrètes ou abstraites) précieuses. Les inculqués peuvent ainsi conclure que les choses, pour être précieuses, doivent être rares. C’est subtil, mais il y a ici une transformation involontaire. Même que dans ce cas, ça mène à une erreur de perception. Pour simplifier le concept volontairement, les poissons-poissons se retrouvent à se faire croire que la misère des uns est essentielle pour donner de la valeur au confort des autres.

Réduction de stimuli

Quoiconque traité par la cognition perd en clarté avec le temps par l’oubli. On parle alors de réduction involontaire. Par exemple, après un certain laps de temps, les poissons-poissons peuvent oublier les mots exacts du rémoras. Et comme réduction volontaire, ils pourraient résumer(donc réduire) l’enseignement des rémoras à: seuls les objets rares ont de la valeur.

Élaboration de stimuli

L’élaboraton de quoiconque à partir de stimuli est la capacité à comprendre quoiconque en applicant les données à des exemples(comme je fais ici) et en les comparant avec celles déjà emmagasinées(prochain point). Par exemple, le poisson-poisson prend le concept «objet rare = valeur» et change la première variable pour vérifier la théorie. Un voyage dans un tout inclus? Rare donc a de la valeur. De la cocaïne? Rare donc a de la valeur. Une Ferrari? Rare donc a de la valeur. Et l’élaboration peut donc mener les poissons-poissons à la conclusion: «objet abondant ≠ valeur» ou «les objets doivent être rares pour avoir de la valeur donc l’abondance menace le précieux».

Emmagasinage de stimuli

L’emmagasinage, dans le jargon de la cognition, c’est la durée requise pour que la mémoire traite un stimuli, de l’instant requis entre saisir le stimuli et la réaction. Par exemple, notre poisson-poisson doit entendre(littéralement) ce que les rémoras lui ont inculqué, ensuite emmagasiner l’information pour finalement entreprendre l’action de graver sur la roche «Plus tu as de la valeur, plus tu es rare donc précieux».

Rappel de stimuli

Ici, les poissons-poissons vivent leur vie de proie ou de prédateur, ils ne pensent pas toujours, à chaque instant, aux maximes du kyurensisme. Leur religion est subconsciente chez eux. Cependant, quand ils doivent élever les prochains poissons-poissons, les rémoras peuvent se rappeler d’anciens stimuli; dans ce cas, les maximes. Et de poissons-poissons en poissons-poissons, le kyurensisme s’insinue dans le subconscient collectif au point où il a détrôné la nature après l’avoir violé, elle et tous ses fruits.

Utilisation de stimuli

L’utilisation, c’est la capacité de renvoyer dans l’environement une copie emmagasinée, transformée, réduite, élaborée et/ou rappelée du stimulus de base. Par exemple, appuyer sur une touche de clavier pour écrire des âneries ou inculquer le kyurensisme aux générations à venir. Je crois que nous sommes tous à l’aise avec l’idée d’utilisation, que ce soit d’objets, de concepts ou de gens. Sinon, comment vous dire? Allez lire autre chose et bonne journée, sincèrement.

Où en est l’étude de la cognition?

Il a été démontrer que le monde physique diffère de la représentation mentale que les poissons-poissons s’en font. La psychophysique (la psychologie cognitive ou ce que nous nommerons ici «la cognition de la cognition») s’intéresse au relations empiriques entre le monde réel et les représentations que les poissons-poissons se font dans leur tête, cet aquarium de liquidité neurologique. Ce qui est génial, c’est que les chercheurs ont réussi à mesurer quantitativement ces processus mentaux.

Par exemple, si un poisson-poisson prend deux poids dans ses mains, un de 10 grammes et un de 20 grammes, il pourra facilement déterminer au poids lequel est le plus lourd. Cependant, si les deux objets pèsent respectivement 1000 grammes et 1010 grammes, il ne pourra pas facilement déterminer lequel est le plus lourd. Pourtant, la différence est de 10 grammes dans les deux cas. Donc nos sensations sont relatives aux stimuli qui sont également relatifs entre eux. Bonne chance pour démêler tout ça, mais c’est ce que nous ferons ici. Attelez-vous à votre cerveau et sombrons ensemble!

Le structuralisme

Selon ce modèle de la cognition, celle-ci serait une somme de processus comme les images mentales, les sensations et les sentiments. Ne pouvant mesurer la subjectivité, les chercheurs de jadis durent mettre au point des théories avec leur propre introspection, ce qui rend la méthode vulnérable aux biais et aux croyances. Ainsi, tous les résultats varient beaucoup trop entre différents expérimentateurs et différents sujets.

Herman Ebbinghaus (1850-1909) a mis au point une méthode pour expérimenter scientifiquement la mémoire et l’oubli. Il croyait que la mémoire n’était pas seulement un processus conscient et qu’une partie inconsciente était à l’oeuvre également. À l’époque il était son propre sujet. Reste que ces méthodes étaient assez rigoureuses pour être validées par la méthode scientifique.

Méthode de l’éparge

Un poisson-poisson doit apprendre une liste de 13 syllabes qui n’ont pas de sens (dans le cas ici, «bou» pourrait être facile à se souvenir par son sens: Bou! vous avez eu peur!). Je mords plus fort que la peur.

Une fois qu’il l’a mémorisée, il attend ensuite 20 minutes parce qu’on lui a demandé; les poissons-poissons sont dociles. Il refait le même exercice avec la même liste de mots, mais clairement il a quelques souvenirs de la fois précédente et la réapprend plus rapidement. Le temps sauvé, appelé épargne, est une simple différence entre le premier temps et le deuxième, exprimée en pourcentage.

Premier essai: X minutes

Deuxième essai: Y minutes

Épargne = (X-Y)/X * 100

BCK

AHY

BOU

EMR

DPE

ICN

BHS

EOI

DMI

API

Résultats:

Le fonctionnalisme

William James (1842-1910) voulait comprendre l’utilité de la cognition plutôt que de simplement en décrire les composants. Il est celui qui distingua la mémoire court terme de la long terme ainsi que la différence entre l’attention sélective et la divisée.

Le béhaviorisme (de l’anglais behavior)

Puisqu’il est impossible d’étudier objectivement l’activité mentale, des chercheurs ont décidé d’étudier les comportements observables et mesurables. Ils désiraient ainsi déterminer les facteurs qui influencent le comportement.

La gestalt (mot allemand qui signifie «forme»)

Max Wertheimer (1880-1943) est le fondateur de la gestalt, modèle cognitif qui pousse plus loin les théories du béhaviorisme. Selon ce bon vieux Max, la cognition implique un traitement actif des stimuli entre leur entrée dans le système de traitement de l’information et la réponse donnée. La formation de représentation est due à l’interaction entre la stimulation des sens et les processus mentaux.

Par exemple, même si le stimulus du centre de ces deux séries ci-bas est le même, le cerveau interprétera «B» d’un côté et «13» de l’autre.

Les limites de la gestalt

Noam Chomsky, entre autre, a démontré que la gestalt pouvait décrire les processus mentaux, mais pas les expliquer. Par exemple, l’apprentissage d’une langue ne pourrait être expliquée par le simple échange stimuli-réponse. Cet apprentissage implique une multitude de règles qui manipulent les même lettres et les mêmes mots, mais qui permet une infinité d’expression.

Plus tard, inspiré par l’informatique et les réseaux d’information, un certain Neisser apporta l’approche du traitement de l’information, qui sera vue un peu plus bas.

  1. Les sens détectent les stimuli et les traitent dans le registre sensoriel.
  2. L’attention filtre l’information. Seule une partie des stimuli atteint la mémoire court terme. Le traitement y est volontaire et demande un maintient actif de l’information.
  3. L’information est encodée dans la mémoire long terme.
  4. Du code passe également de la mémoire long terme à la mémoire court terme.
  5. L’information est traitée en mémoire court terme, d’où une réponse appropriée est sélectionnée.

Cognition de la cognition

La cognition de la cognition espère comprendre ses propres processus, ses fonctions et ses représentations mentales.

Les processus, c’est la mécanique de la cognition pour traiter l’information de base. On parle des perceptions, des mémoires et de la ou des attentions. Pour rester dans le thème du requin, c’est comme des institutions psychologiques: les gouvernements, les banques et le ou les marchés

Les fonctions, c’est l’aspect informatique de la psyché. Le stimulus suspect est comparé de façon crédible aux autres stockés dans la mémoire, il est mesuré pour déterminé son intérêt vis à vis tout le reste et il est pondéré pour assurer une cohérence rassurante. Dans la thématique «squale», ça serait le profit, les intérêt et la dette.

Les représentations mentales sont simplement les différentes étiquettes encodées dans la conscience à propos des choses. Celui qui rôde dans les liquidités en est une. Je suis davantage qu’une représentation mentale, je suis carrément ce qui vous représente et vous ne représentez plus rien.

Dans le domaine de la cognition de la cognition, il y a un cadre théorique qui encadre la façon de d’encadrer la cognition humaine. Crisse que je peux pas vous promettre ça ici. Ça peut déraper solide, mais je vais m’en tenir à quelque chose qui s’en inspire. Donc, le cadre est encadré par l’approche du traitement de l’information:

  • Il est considéré que la cognition se réduit à une série d’étape.
  • Il est supposé que la cognition c’est aussi une interaction entre les étapes ci-haut.
  • Les chercheurs mettent au point des procédés pour isoler les étapes, les observer et les analyser, comme de bons rémoras.

Les étapes selon l’approche du traitement de l’information

Exemple: reconnaissance de quoiconque

1: Quand quoiconque est présenté à la cognition, les sens font connaissance avec les caractéristiques de quoiconque.

2: Un concept mental de quoiconque est conclut. C’est ça qui est ça.

3: Ça est comparé aux autres ça dans la mémoire.

4: S’il y a un ça qui correspond à l’autre ça, il y a reconnaissance de quoiconque.

Pourquoi cogiter sur la cognition?

Le poisson-poisson est curieux, il veut comprendre et déterminer les limites de sa cognition. Un rémoras qui sait avec combien d’items la mémoire peut jongler en vaut deux. Et plus vous valez votre pesant en or, plus vous gravitez près de mon aileron.

Cette curiosité aide les poissons-poissons dans d’autres domaines, comme:

  • en neuropsychologie clinique: permet d’établir des profils cognitifs de différentes pathologies. Par exemple, notre Histoire a mis en évidence des troubles dans toutes les étapes de la cognition chez beaucoup de poissons-poissons. Grâce à la notion de profils cognitifs, il est possible de déterminer la symptomatologie des kyurensiites inconscients de leur kyurensisme. Cependant, la neuropsychologie clinique évalue, grâce à des batteries de tests standardisés, les déficits cognitifs et les troubles du comportement des poissons-poissons tandis que la psychologie cognitive concerne la recherche fondamentale sur la cognition grâce à des tâches mesurables qui permettent d’analyser des processus spécifiques. Évidemment, les deux domaines sont très liés, même que plusieurs tests neuropsychologiques viennent d’une tâche expérimentale de psychologie de la cognition(le test de Stroop: rougevert bleu – blanc – kyurensi).
  • En neurosciences: met en relation le fonctionnement du cerveau et la cognition. Selon études et expériences, le maintien de la mémoire est lié à l’activité du lobe préfrontal. De cette façon, il serait possible de cartographier les régions affectées selon certains types de stimuli. Cependant, la neuroscience ne s’intéresse qu’à l’activité cérébrale(les relations électrochimiques dans les liquidités neuronales) et à la structure du cerveau tandis que la psychologie cognitive se concentre sur le fonctionnement de la cognition comme processus sans chercher à le lier à la biologie du cerveau. Évidemment, ces deux sciences sont aussi complémentaires entre elles que la finance avec la religion.
  • En ergonomie: les rémoras ont compris que la cognition de la cognition pouvait permettre de maximiser, peu importe le contexte, la performance et l’intérêt des poissons-poissons. Cette science permet de prévenir les erreurs humaines en comprenant les faiblesses des poissons-poissons et permet également guider la conception des systèmes technologiques dont l’utilisateur se croit humain.

Défis de la cognition de la cognition

Ça ne fait pas assez longtemps que nous nous sommes soustraits de la nature pour nous donner le temps d’étudier notre propre esprit. Ça implique qu’il n’y a pas tant de gens, dans toute l’histoire de l’aquarium, qui l’ont étudié. Faut croire que compter de l’argent était plus important…

Alors nous n’avons pas autant de données que dans d’autres domaines. Une chance, ce n’est pas une compétition. Donc, plus on manque de donnée, plus un chercheur doit se fier à son intuition pour combler les trous de sa compréhension de la cognition.

En plus, la cognition est abstraite et subjective par défaut. L’étude de sa mécanique ou de ses fonctions ne peut être directement observée. On ne peut qu’observer des phénomènes empiriques. Vous ne pouvez comprendre ce que vous ne voyez pas.

La méthode expérimentale

La méthode expérimentale est plutôt simple:

  1. Théorie à propos de quoiconque: il était une fois X qui avait un effet sur Y.
  2. Observation de l’histoire entre X et Y. Mesure des performances, interprétations des résultats.
  3. Même si les résultats sont satisfaisants, modification, amélioration et confirmation de la théorie à propos de quoiconque. Retour au point 1.

Exemple de la méthode expérimentale

  1. Théorie: dans l’aquarium où rôde un requin, le poisson-poisson ne peut diviser son attention sans coût. Prédiction: si le poisson-poisson fait une seule tâche, sa performance sera meilleure que s’il l’effectue avec une autre. Et plus on ajoute de tâches, moins il a d’attention disponible pour voir clairement son endoctrinement. Je suis là, partout!
  2. Expérience: Le poisson-poisson doit lire Une usine comme les autres et on mesure la vitesse de lecture. Ensuite la même chose, mais le poisson-poisson le fait en tapant du pied. Finalement, un dernier tour de paragraphe en disant les lettres à haute voix. Résultat: le poisson-poisson lit moins vite en disant les lettres, mais pas en tapant du pied. Trop de stimuli dans une même modalité vous court-circuite et c’est là que j’oeuvre.
  3. Modification de la théorie: le poisson-poisson ne peut pas diviser son attention sans coût à moins que les tâches mettent en scène des types de stimuli différents.

Propriétés de la méthode expérimentale

Objectivité de la mesure

Le but de la méthode scientifique, c’est de prétendre à une objectivité relative. Pour ça, il faut que l’interprétation des résultats ne soit pas influencée par les croyances de l’expérimentateur. Les mesures sont en chiffres, il n’y a que ça qu’on peut croire les yeux fermés. Pas de place à l’introsepction, la foi ou autres dogmes. Hormis moi, je peux même m’infiltrer dans la science, je la rends possible.

La rigueur

Dans l’expérience, il faut que les variables nuisibles soient contrôlées. En fait, tout ce qui peut être contrôlé doit l’être pour avoir les résultats les plus purs et sans équivoque possible. C’est moi qui vous contrôle.

La testabilité des théories

Une théorie doit permettre des prédictions qui peuvent être testées en laboratoire. Aussi, une théorie doit permettre de facilement émettre des prédictions. Dans le domaine de la cognition, la théorie qui ne permet pas de prédiction sur le comportement qu’elle tente d’expliquer est bien mal parti pour l’expliquer. Aucune théorie ne peut m’expliquer, je suis encodé dans votre conscience et votre langue.

La reproductibilité des résultats

N’importe qui qui reprend l’étude doit arriver aux mêmes résultats pour que les conclusions soient admises. Plus de chercheurs sont capables d’arriver aux mêmes résultats, plus les résultats sont considérés sérieux. Vous ne pouvez comprendre que ce que vous voyez. Et vous ne me voyez pas.

Le lien de causalité

Les chercheurs tripottent des variables(variable indépendante) pour voir l’effet sur les mesures(variable dépendante).

La cognition de la cognition permet de se déduire elle-même grâce à des observations empiriques.

L’opérationnalisation

Ici, il faut que les concepts abstrait puissent s’expliquer par des comportements mesurables. Il faut que les variables soient bien établies avant les prises de mesures et pour émettre une prédiction digne de ce nom.

Par exemple, dans l’expérience où les poissons-poissons devaient lire Une usine comme les autres, la vitesse de lecture (mesurée en mots/minute) permet de déterminer la différence de vitesse entre les lectures selon les différents stimuli perturbateur. C’est ainsi qu’on a pu déterminer qu’il y avait perte d’efficacité entre une lecture seule et celle où les lettres doivent être récitées simultanément car la vitesse de lecture était moindre dans le deuxième cas. Comme il a été possible de déterminer que lorsque les types de stimuli sont de registres différents, il n’y pas de perte lors de la division de l’attention. Juste vous rappeler que l’expérience n’a pas été faite avec Une usine comme les autres, mais puisque nous sommes ici pour honorer la grandeur du squale chimérique, aussi bien. Vous me vénérez davantage que votre descendance et votre descendance me vénère davantage que vous.

L’isolation des processus et des fonctions

D’abord, il faut contrôler les variables nuisibles. Dans l’exemple des poissons-poissons qui lisent Une usine comme les autres, il faut réduire au maximum le bruit ambiant, offrir un éclairage adéquat et le lecteur doit pouvoir s’assoir confortablement pour rester focalisé sur la tâche. En plus, il faut que ce soit les mêmes conditions pour les différents cobayes. Il ne faut pas que la culture, la langue, le niveau d’éducation ou tout autre facteur, qu’il soit environnemental ou social, puisse fausser les résultats.

Évidemment, puisqu’il est impossible de faire faire les tests par le même poisson-poisson à répétition, il faut traiter, dans l’interprétation des résultats, la moyenne des mesures. Et plus il y a de poissons-poissons impliqués dans la phase de tests, plus les résultats pourront être considérés représentatifs de l’Aquarium. Et vous verrez plus tard que les chercheurs not aussi remarqué que l’environnement et les attentes des p-p influencent leur résultats à diverses tâches. Je suis ce qui vous influence le plus.

Un autre exemple d’expérience (il y en aura pleins)

Étude de l’oubli en fonction du temps par Conway, Cohen et Stanhope (1991)

  1. Objectif: Étudier l’oubli en fonction du temps écoulé.
  2. Théorie: L’oubli augmente à mesure que le temps s’écoule
  3. Prédiction: Plus l’intervalle de temps entre l’apprentissage et la récupération est grand, plus le pourcentage de rappel sera petit.
  4. Procédure: Après un délai variant entre 3 et 125 mois, les poissons-poissons étudiant en psychologie cognitive doivent se souvenir de concepts de cognition et du nom du fondateur de la discipline. Leur rétention d’informations sera mesurée. Au moment du rappel, chaque étudiant devra répondre à deux questions où il doivent deviner un mot absent d’une phrase. Test sur les concepts: La ________ se réfère à l’acquisition, le maintien, la transformation et l’utilisation d’informations. Test sur les noms: ________ est le fondateur de la psychophysique.

Les deux variables indépendantes

La première est le délai entre l’apprentissage et le rappel. 11 niveaux, de 3 à 125 mois, seront testés. Cette variable est inter-participant, c’est à dire que chaque sujet peut se trouver dans un des onze groupes différents.

La deuxième variable indépendante est le type de souvenir demandé(2 niveaux). Cette variable est intra-participant, car tout un chacun devra donner ces deux types de réponses lors du rappel.

La variable dépendante

Le pourcentage de bonnes réponses (la mesure) constitue l’unique variable dépendante. Le droit divin liquide est une variable indépendante et votre pouvoir d’achat une variable dépendante.

Résultats

C’est pourquoi, du point de vue collectif, nous avons l’Histoire écrite qui nous permet de ne pas oublier. Malheureusement, en dépit que nous n’oublions pas la narration des événements, les leçons qu’elle véhicule nous demeurent perpétuellement inaccessibles. Nous oublions et n’apprenons pas. Peut-être que ce qu’il y a à apprendre est que nous n’oublions pas assez. Décrochons du poids du passé et envolons-nous comme des papillons au lieu de nous croquer comme des requins. Babedibeda est mort.

Le temps de réaction: the shit

Le temps de réaction est la mesure privilégiée dans la cognition de la cognition. Il s’agit du délais entre un signal quelconque et la réponse demandée. Il a longtemps été privilégié pour comprendre les étapes du traitement de l’information.

La méthode soustractive de Donders

Là, j’espère que vous êtes familiers avec les variables, parce que chaque test EST une variable dans cette arithmétique cognitive. Tandis que vous vous multipliez, j’additionne mon profit en vous divisant, soustrayant votre dignité.

Test Simple (variable S)

Les test simple permet de mesurer la Perception S dans sa plus pure expression… et une réponse quand même, faut mesurer quelque chose. Dans ce type d’expérience, le poisson-poisson entre en contact avec un stimulus et doit répondre d’une manière où d’une autre. On calcul le temps de réponse et basta! S.

Go-Nogo (variable R)

Le Go-Nogo représente la Catégorisation R + la Perception S. Ici, le poisson-poisson doit percevoir le stimulus et ensuite déterminer s’il doit répondre ou non avant de le faire. R+S

Au choix (variable K)

Le test au choix englobe les trois variables: Sélection de la réponse K, catégorisation R et Perception S. Le poisson-poisson doit percevoir le stimulus et analyser la situation avant de sélectionner une répondre avant de l’offrir parce qu’on la lui demande. K+R+S.

Là commence les maths. Amusez-vous !

Calcul du temps de catégorisation

Go-Nogo
Perception S
+
Catégorisation R
Test Simple
Perception S
=Catégorisation R

Calcul du temps de sélection de réponse

Au choix
Perception S
+
Catégorisation R
+
Sélection de réponse K
Go-Nogo
Perception S
+
Catégorisation R
=Sélection de réponse K

Les modèles de reconnaissance

La reconnaissance elle-même

C’est fou comment nous pouvons reconnaître facilement et rapidement les choses, même quand leur contour(ou frontière) n’est pas clair ou que leur forme est partiellement dissimulée. Il nous est même possible de reconnaître quoiconque peu importe son angle, même si on ne l’a jamais vu en écailles et en cartilage. Et par dessus le marché, nous pouvons reconnaître quoiconque sous d’autres habillages.

Les modèles de reconnaissance eux-mêmes

Pour expliquer comment nous pouvons reconnaître quoiconque, les chercheurs ont établi des modèles. Chaque modèle permet de comprendre le fonctionnement d’une part de la cognition grâce à une explication théorique composée de postulats qui forment une hypothèse. Le but de la modélisation est d’expliquer le plus de phénomènes avec le moins de postulats possibles. Défi que le Kyurensi Kodex tentera de relever pour démontrer le kyurensisme inconscient des kyurensiites et sait-on jamais une méthode pour passer de l’ère du poisson à l’ère du verseau cétacé. Bonne chance le poisson.

Modèle #1: l’appariement au gabarit

Selon ce modèle, il existe dans notre mémoire long terme une copie de chaque chose que nous connaissons. Quand nous entrons en contact avec un stimulus, la cognition fait le tour de l’inventaire de la mémoire long terme. S’il y a correspondance entre le modèle et le stimulus, il y a reconnaissance.

Limitations de ce modèle

  • Implique une gargantuesque banque de donnée pour permettre autant de reconnaissance.
  • Comment expliquer qu’un poisson-poisson peut reconnaître un objet qu’il n’a jamais vu auparavant?

Modèle #2: l’analyse des caractéristiques

Le symbole de Kyurensi est plus facile à discerner dans un ensemble de symboles rectilignes que dans un ensemble de formes courbes. Ls résultats de cette expérience ont permis de conclure que la reconnaissance est influencée par les caractéristiques de base des stimuli.

Selon l’analyse des caractéristiques, la reconnaissance de lettres s’effectue par la détection de:

Lignes droites: horizontales et verticales, droites comme obliques.

Courbes: fermées ou ouvertes(horizontalement ou verticalement).

Redondance: changement cyclique de forme ou symétrie.

Expérience de Gibson, Shapiro et Yonas (1968)

Les poissons-poissons se font présenter des paires de lettres et ils doivent dire si elles sont pareilles ou différentes le plus rapidement possible.

F et W

FW
Horizontal
Vertical
Intersection
Oblique gauche
Oblique droite
Symétrique
changement cyclique

Au moins 7 caractéristiques différentes

P et R

PR
Vertical
Courbe fermée
Intersection
Vertical
Courbe fermée
Intersection
Oblique gauche
Une seule caractéristique différente

Selon les résultats de l’expérience, le temps de réponse diminue en fonction du nombre de caractéristiques différentes, ce qui supporte l’hypothèse que la reconnaissance par analyse les caractéristiques.

L’analogie avec le subconscient collectif est évidente. L’être humain condamne plus rapidement le mauvais comportement d’un autre être humain s’il a plus de caractéristiques différentes, en particulier s’il n’est pas conscient de ce biais. Vous n’êtes pas conscients de vous et vous êtes inconscients des autres.

Limites de ce modèle

Premièrement, ce modèle n’explique pas pourquoi la reconnaissance est possible quand une partie du stimulus est masqué. Deuxièmement, il ne prend pas en considération le contexte du stimulus.

Maintenant, il est temps de passer au deuxième corpus: Contexte ou texte stupide?